Les courtes invocations après la prière

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Kulayni rapporte de L’Imam Baqir (a), selon une chaîne de transmission digne de foi : « Quiconque récite trois fois cette invocation après une prière obligatoire, avant de changer la position de ses pieds, verra ses péchés pardonnés par Allah, fussent-ils aussi nombreux que l’écume de la mer. »

أَسْتَغْفِرُ اللّٰهَ الَّذِي لَاإِلٰهَ إِلّا هُوَ الْحَيُّ الْقَيُّوْمُ ذُو الْجَلالِ وَالْإِكْرامِ وَأَ تُوبُ إِلَيْهِ.

Astaghfiru-llâha-lladhî lâ ilâha illâ huwa-l-Hayyu-l-Qayyûmu, Dhu-l-Jalâli wa-l-Ikrâmi, wa atûbu ilayh.

Je demande pardon à Allah, en dehors de qui il n’est aucune divinité, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même et fait subsister toute chose, le Détenteur de la Majesté et de la Munificence, et je me repens auprès de Lui.

Une autre tradition rapporte que quiconque récite chaque jour cette demande de pardon verra Allah lui pardonner quarante péchés majeurs.

Kulayni rapporte de L’Imam Sadiq (a), selon une chaîne de transmission digne de foi : « Ne délaisse pas cette invocation après chaque prière :

أُعِيذُ نَفْسِي وَما رَزَقَنِي رَبِّي بِاللّٰهِ الْواحِدِ الصَّمَدِ الَّذِي لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُواً أَحَدٌ، وَأُعِيذُ نَفْسِي وَمَا رَزَقَنِي رَبِّي بِرَبِّ الْفَلَقِ مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ وَمِنْ شَرِّ غَاسِقٍ إِذَا وَقَبَ وَمِنْ شَرِّ النَّفَّاثاتِ فِي الْعُقَدِ وَمِنْ شَرِّ حاسِدٍ إِذا حَسَدَ، وَأُعِيذُ نَفْسِي وَمَا رَزَقَنِي رَبِّي بِرَبِّ النَّاسِ مَلِكِ النَّاسِ إِلٰهِ النَّاسِ مِنْ شَرِّ الْوَسْوَاسِ الْخَنَّاسِ الَّذِي يُوَسْوِسُ فِي صُدُورِ النَّاسِ مِنَ الْجِنَّةِ وَالنَّاسِ.

U‘îdhu nafsî wa mâ razaqanî Rabbî bi-llâhi-l-Wâhidi-s-Samadi-lladhî lam yalid wa lam yûlad wa lam yakun lahu kufuwan ahad. Wa u‘îdhu nafsî wa mâ razaqanî Rabbî bi-Rabbi-l-falaqi min sharri mâ khalaqa, wa min sharri ghâsiqin idhâ waqaba, wa min sharri-n-naffâthâti fî-l-‘uqadi, wa min sharri hâsidin idhâ hasada. Wa u‘îdhu nafsî wa mâ razaqanî Rabbî bi-Rabbi-n-nâsi, Maliki-n-nâsi, Ilâhi-n-nâsi, min sharri-l-waswâsi-l-khannâsi-lladhî yuwaswisu fî sudûri-n-nâsi mina-l-jinnati wa-n-nâs.

Je place mon être et ce que mon Seigneur m’a accordé comme subsistance sous la protection d’Allah, l’Unique, l’Absolu, qui n’a pas engendré et n’a pas été engendré, et auquel nul n’est égal. Je place mon être et ce que mon Seigneur m’a accordé comme subsistance sous la protection du Seigneur de l’aube, contre le mal de ce qu’Il a créé, contre le mal de l’obscurité lorsqu’elle s’étend, contre le mal de celles qui soufflent sur les nœuds et contre le mal de l’envieux lorsqu’il envie. Je place mon être et ce que mon Seigneur m’a accordé comme subsistance sous la protection du Seigneur des hommes, Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du tentateur furtif qui insuffle ses suggestions dans les poitrines des hommes, qu’il soit parmi les djinns ou parmi les hommes.

Cheikh Kulayni rapporte d’Ali ibn Mahziyar, selon une chaîne de transmission digne de foi, que Muhammad ibn Ibrahim écrivit à L’Imam Hadi (a) : « Mon maître, si tu le juges opportun, enseigne-moi une invocation que je puisse réciter après chaque prière afin qu’Allah le Très-Haut réunisse pour moi, grâce à elle, le bien de ce monde et celui de l’Au-delà. » L’Imam lui répondit par écrit : « Dis :

أَعُوْذُ بِوَجْهِكَ الْكَرِيمِ وَعِزَّتِكَ الَّتِي لَاتُرَامُ وَقُدْرَتِكَ الَّتِي لَايَمْتَنِعُ مِنْها شَيْءٌ مِنْ شَرِّ الدُّنْيا وَالْآخِرَةِ وَمِنْ شَرِّ الْأَوْجاعِ كُلِّها.

A‘ûdhu bi-wajhika-l-karîmi, wa ‘izzatika-llatî lâ turâmu, wa qudratika-llatî lâ yamtani‘u minhâ shay’un, min sharri-d-dunyâ wa-l-âkhirati, wa min sharri-l-awjâ‘i kullihâ.

Je cherche refuge auprès de Ta noble Face, de Ta puissance inaccessible et de Ton pouvoir auquel rien ne peut résister, contre le mal de ce monde et de l’Au-delà, ainsi que contre le mal de toutes les douleurs.

Dans certaines traditions, la formule suivante y est ajoutée :

وَلَا حَوْلَ وَلَا قُوَّةَ إِلّا بِاللّٰهِ الْعَلِيِّ الْعَظِيمِ.

Wa lâ hawla wa lâ quwwata illâ bi-llâhi-l-‘Aliyyi-l-‘Azîm.

Il n’est de force ni de puissance que par Allah, le Très-Haut, l’Immense.

Sayed Ali Mousavi

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Kulayni et Ibn Babawayh rapportent de L’Imam Baqir (a) et de L’Imam Sadiq (a), selon plusieurs chaînes de transmission, que la plus courte invocation qui suffise après une prière obligatoire est la suivante :

اللّٰهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ مِنْ كُلِّ خَيْرٍ أَحَاطَ بِهِ عِلْمُكَ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ كُلِّ شَرٍّ أَحَاطَ بِهِ عِلْمُكَ. اللّٰهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ عَافِيَتَكَ فِي أُمُورِي كُلِّها وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ خِزْيِ الدُّنْيا وَعَذابِ الْآخِرَةِ.

Allâhumma innî as’aluka min kulli khayrin ahâta bihi ‘ilmuka, wa a‘ûdhu bika min kulli sharrin ahâta bihi ‘ilmuka. Allâhumma innî as’aluka ‘âfiyataka fî umûrî kullihâ, wa a‘ûdhu bika min khizyi-d-dunyâ wa ‘adhâbi-l-âkhira.

Ô Allah, je Te demande de m’accorder tout bien qu’embrasse Ta science, et je cherche refuge auprès de Toi contre tout mal qu’embrasse Ta science. Ô Allah, je Te demande Ta préservation dans toutes mes affaires et je cherche refuge auprès de Toi contre l’humiliation de ce monde et le châtiment de l’Au-delà.

Dans la tradition rapportée par Ibn Babawayh, l’invocation commence ainsi :

اللّٰهُمَّ صَلِّ عَلَىٰ مُحَمَّدٍ وَآلِ مُحَمَّدٍ اللّٰهُمَّ إِنِّي أَسْأَلُكَ…

Allâhumma salli ‘alâ Muhammadin wa âli Muhammadin. Allâhumma innî as’aluka…

Ô Allah, prie sur Muhammad et la Famille de Muhammad. Ô Allah, je Te demande…

Puis elle se poursuit jusqu’à la fin de l’invocation.

Il est recommandé au fidèle de dire après avoir achevé la prière :

اللّٰهُمَّ صَلِّ عَلَىٰ مُحَمَّدٍ وَآلِ‌مُحَمَّدٍ وَأَجِرْنِي مِنَ النَّارِ وَأَدْخِلْنِي الْجَنَّةَ وَزَوِّجْنِي الْحُوْرَ الْعِينَ.

Allâhumma salli ‘alâ Muhammadin wa âli Muhammadin, wa ajirnî mina-n-nâri, wa adkhilnî-l-jannata, wa zawwijnî-l-hûra-l-‘în.

Ô Allah, prie sur Muhammad et la Famille de Muhammad, protège-moi du Feu, fais-moi entrer au Paradis et donne-moi pour épouses les houris aux grands yeux.

Un hadith digne de foi rapporte en effet de L’Imam Ali (a) : « Le serviteur ne devrait pas achever sa prière sans avoir demandé à Allah le Paradis, cherché refuge auprès de Lui contre l’Enfer et demandé qu’Il lui donne pour épouses les houris aux grands yeux. »

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