La prière de l’imam al-Hujjah (aj) dans la mosquée de Jamkarân

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tirée de Bâqiyât as-Sâlihâti p728

La mosquée de Jamkarân est située à un farsakh de la bonne ville de Qom. Sheikh (que Dieu lui fasse miséricorde) a rapporté, dans son livre an-Najem ath-Thdqeb, un hadith à propos de la construction de cette mosquée selon un ordre du Détenteur de l’Epoque (aj). Il est dit dans ce hadith qu’il (aj) dit à Hassan alMuthalah al-Jamkarânî :

«Dis aux gens de désirer de se rendre en cet endroit, de lui accorder de l’importance et d’y prier quatre raka ‘ats :

-Deux raka ‘ats pour saluer la mosquée en récitant pour chaque raka ‘at al-Hamd (I) une fois et Le Culte Pur (CXII) sept fois et en glorifiant Dieu sept fois pour chaque inclination et prosternation.

-Deux raka ‘ats qui est la prière de l’imam al-Hujjah (aj) en récitant pour chaque raka’at al-Hamd (I). En arrivant au cinquième verset ({C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours.} – lyyâka na budu wa iyyâka nasta’înu), le répéter 100 fois. Puis compléter la sourate. Faire de même lors de la seconde raka’at. De même glorifier Dieu sept fois lors des inclinations et des prosternations.

Quand la prière est finie, dire :
« Il n’y a de Dieu que Dieu » et glorifier Dieu de la glorification de Zahrâ’ (a).

Après avoir fini les glorifications, se prosterner et prier sur le Prophète Muhammad (s) et sur sa famille 100 fois. »

Ces propos ont été rapportés d’un texte de l’imam al-Hujja (aj) qui dit : « Celui qui les prie est comme celui qui prie dans la «Maison al- ’Atîq» (la Ka’bah). »

-Il est également rapporté dans le livre an-Najem ath-Thdqeb, le tenant du livre Kunûz an-Najâh de Sheikh Tabursî, en tant que provenant de «an-Nâhiyah al-Muqadassah» de l’imam al- Hujjah (aj) qui dit : «Celui qui a un besoin [à présenter] à Dieu, qu’il fasse la douche rituelle, la nuit du vendredi après le milieu de la nuit, qu’il aille dans son lieu de prière et y prie deux raka’ats en récitant pour chaque raka ‘at al-Hamd (I).

Arrivé au cinquième verset ({C’est Toi que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours.} (Iyyâka na’budu wa iyyâka nasta’înu), qu’il le répète 100 fois, puis qu’il termine la sourate et récite la sourate Le Culte Pur (CXII) 1 fois.

Il fait les inclinations et les prosternations en répétant lors des inclinations, sept fois :

سُبْحَانَ رَبِّيَ الْعَظِيمِ وَبِحَمْدِهِ

Subhâna rabbî al-‘azhîmi wa bi-hamdihi.

Gloire à mon Seigneur le Très-Grandiose et par Sa Louange !

et lors des doubles prosternations, sept fois :

سُبْحَانَ رَبِّيَ الْأَعْلَىٰ وَبِحَمْدِهِ

Subhâna rabbî al-aiâ wa bi-hamdihi.

Gloire à mon Seigneur le Très- Elevé et par Sa Louange !

Faire de même lors de la seconde raka ‘at.

A la fin de la prière, invoquer Dieu de cette invocation. Dieu va lui satisfaire totalement son besoin quel qu’il soit, sauf si c’est une rupture de liens de parenté. Voici cette invocation :

اللَّهُمَّ إنْ أطَعْتُكَ فَالَمحْمَدَةُ لَكَ وَإنْ عَصَيْتُكَ فَالحُجَّةُ لَكَ مِنْكَ الرّوحُ وَمِنْكَ الفَرَجُ،

Allâhumma in ata’tuka fa-l-mahmadatu laka, wa in ‘asaytuka fa-lhujjatu laka, minka ar-rûhu wa minka-l-faraju,

Mon Dieu, si je T’ai obéi, l’Eloge T’en revient, et si je T’ai désobéi, (‘Argument est pour Toi, le repos est de Toi et le soulagement de Toi.

سُبْحانَ مَنْ أنْعَمَ وَشَكَرَ سُبْحانَ مَنْ قَدَرَ وَغَفَرَ.

Subhâna man an‘ama wa shakara, Subhâna man qaddara wa ghafara.

Gloire à Celui qui donne les Bienfaits et qui remercie, Gloire à Celui qui donne la mesure et qui pardonne !

Sayed Ali Mousavi

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Seyed Ali Mousavi

Je donne

اللَّهُمَّ إنْ كُنْتُ عَصَيْتُكَ فَإنّي قَدْ أطَعْتُكَ في أحَبِّ الاشْياءِ إلَيكَ وَهوَ الايمانُ بِكَ،

Allâhumma, in kuntu ‘asaytuka fa-innî qad ata’tuka fî ahabbi-lashyâ’i ilayka, wa huwa al-îmânu bika.

Mon Dieu, si je T’ai désobéi, je T’ai obéi dans la chose qui T’est la plus aimable qui est de croire en Toi.

لَمْ أتَّخِذْ لَكَ وَلَداً وَلَمْ أدْعُ لَكَ شَريكا مَنّا مِنْكَ بِهِ عَليّ لا منّا مِنّي بِهِ عَلَيْكَ،

Lam attakhidh laka waladânn wa lam ad‘u laka sharîkann mannann minka bihi ‘alayya lâ mannann minnî bihi ‘alayka.

Je ne T’ai pas attribué d’enfant ni n’ai évoqué d’associé pour Toi, et cela par un Don de Ta Part à mon égard et non pas un don de ma part à Ton Egard.

وَقَدْ عَصَيْتُكَ يا ألهي عَلى غَيْرِ وَجْهِ المُكابَرَةِ وَلا الخُروجَ عَنْ عُبودِيَّتِكَ وَلا الجُحودِ لِرِبوبيَّتِكَ، ولكِنْ أطَعْتُ هَوايَ وَأزَلَّني الشَّيْطانُ

Wa qad ‘asaytuka, yâ ilâhî ‘alâ ghayri wajhi-l-mukâbarati wa lâ alkhurûji ‘an ‘ubûdiyyatika wa lâ al-juhûdi li-rubûbiyyatika, wa lakin ata‘tu huwâya wa azallanî ash-shaytânu,

Je T’ai désobéi, ô mon Dieu, non pas par obstination ni en sortant de la Sujétion à Toi ni en reniant Ta Seigneurie, mais j’ai obéi à mes passions et le démon m’a fait trébucher.

فَلَكَ الحُجَّةُ عَليّ وَالبَيانُ، فَإنْ تُعَذِبْني فَبِذنوبي غَيْرَ ظالِمٍ وَإنْ تَغْفِرْ لي وَتَرْحَمْنِي فَإنَّكَ جَوادٌ كَريمٌ.


fa-laka al-hujjatu ‘alayya wa-l-bayânu, fa-in tu’adhdhibnî fabidhunûbî, ghayru zhâliminn lî, wa in taghfir lî wa tarhamnî fa-innaka jawâdunn karîmunn.

Alors à Toi l’Argument à mon encontre et la mise en évidence. Si tu me châties, c’est à cause de mes péchés et Tu n’es pas injuste envers moi, mais si Tu me pardonnes et Tu me fais Miséricorde, c’est parce que Tu es le Très Généreux , le Très-Noble !

Ensuite, il dit jusqu’à en perdre le souffle :

يا كَريمُ يا كَريمُ.

Yâ karîmu, yâ karîmu.

Ô Très-Généreux ! Ô Très-Généreux !

Puis il dit après cela :

يا أمِنا مِنْ كُلِّ شَيٍ وَكُلُّ شَيٍ مِنْكَ خائِفٌ حَذِرٌ،

Yâ aminann min kulli shay’inn wa kullu shay’inn minka khâ’ifunn hadhirunn,

Ô Celui qui est l’abri de toute chose et toute chose a peur de Toi et est vigilante,

أسْأَلَكَ بِأمْنِكَ مِنْ كُلِّ شَيٍ وَخَوفِ كُلِّ شَيٍ مِنْكَ

as’aluka bi-amnika min kulli shay’inn wa khawfi kulli shay’inn minka,

Je Te demande par Ta Sécurité de toute chose et par la peur de toute chose de Toi,

أنْ تُصَلّيَ عَلى مُحَمَّدٍ وِآلِ مُحَمَّدٍ، وَأَنْ تُعْطِيَنِي أَمَانًا لِنَفْسِي وَأَهْلِي وَوَلَدِي، وَسَائِرِ مَا أَنْعَمْتَ بِهِ عَلَيَّ

Antusalliya’ alâ Muhammadinn wa âli Muhammadinn.wa an tu’tiyanî amânann li-nafsî wa ahlî wa waladî wa sâ’iri mâ an‘amta bihi ‘alayya,

de prier sur Mohammed et sur la famille de Mohammed et de me donner une sécurité pour moi-même, ma famille, mes enfants et pour l’ensemble de ce que Tu m’as donné,

حَتّى لا أخافَ أحَداً وَلا أحْذَرَ مِنْ شَيٍ أبَداً، إنَّكَ عَلى كُلِّ شَيٍ قَديرٌ، وَحَسْبُنا الله وَنِعْمَ الوَكيلُ.

hattâ lâ akhâfa ahaddan wa lâ ahdhara min shay’inn abadann, innaka ‘alâ kulli shay’inn qadîrunn, wa hasbunâ-llâhu wa ni‘ma-l-wakîlu.

jusqu’à n’avoir peur de rien ne rien craindre, jamais, car Tu es Puissant sur toute chose ! Dieu nous suffit ! Quel excellent Protecteur !

يا كافيَ إبْراهيمَ نَمْرودَ وَيا كافيَ موسى فِرْعَوْنَ.

Yâ kâfiya Ibrâhîma numrûda wa yâ kâhfiya Mûsâ fir‘awna,

Ô Celui qui a protégé Ibrahim de Nemrod, ô Celui qui a protégé Moussa de Pharaon,

أَسْأَلُكَ أنْ تُصَلِّيَ عَلى مُحَمَّدٍ وَآل مُحَمَّدٍ وَأنْ تَكْفيَني شَرَّ فُلانٍ بِنْ فُلانٍ

as’aluka an tusalliya ‘alâ Muhammadinn wa âli Muhammadinn wa an takfiyanî sharra fulâni bni fulâninn.

je Te demande de prier sur Mohammed et sur la famille de Mohammed et de me protéger du mal d’un tel, fils d’un tel !

Il évoque le nom de la personne qui lui fait du mal avec le nom de son père et il demande à Dieu qu’il repousse de lui son mal et le protège contre son mal. Dieu Très- Elevé le protégera totalement, si Dieu le veut. Ensuite, il se prosterne, présente son besoin et supplie Dieu (que Sa Majesté soit magnifiée).

Il n’y a pas de croyant ni de croyante qui n’a prié cette prière et n’a invoqué Dieu de cette invocation sincèrement que Dieu ne lui ait ouvert les portes du ciel, ne lui ait satisfait ses besoins, ne lui ait exaucé son invocation durant cette nuit, quel que soit son besoin. Et cela par la Faveur de Dieu envers nous et les gens.

Je dis : Le noble fils de Sheikh Tabursî, Radî ad-Dîn Hassan fils d’al-Fadl a également rapporté cette prière dans son livre Makârem al-Akhlâq et cette invocation avec des petites divergences. Au début de l’invocation, il a mis, à la place de «Mon Dieu, si je T’ai désobéi», «Mon Dieu, si je T’ai déjà désobéi».

Et il a été ajouté après «Je n ai peur..» le mot «personne» et après «Pharaon» les mots «Je Te demande». Et elles ne diffèrent pas sur autre chose (que cela).

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