La prière selon les musulmans chiites occupe une place centrale dans la vie spirituelle. C’est l’un des fondements secondaires de la foi, et elle doit être accomplie avec précision, respect et présence du cœur. Les chiites, suivant l’école des Ahlul Bayt (sainte famille du Prophète Muhammad (s)), prient cinq fois par jour, en observant les conditions de pureté (tahâra), la direction de la qibla, et en respectant scrupuleusement les onze obligations de la prière, dont cinq constituent les piliers essentiels (arkân al-salât).
Dans cet article, je vais vous expliquer pas à pas comment prient les chiites, depuis l’intention initiale jusqu’à la salutation finale, selon les enseignements les plus authentiques de la jurisprudence chiite. Si vous souhaitez approfondir votre connaissance de la religion et des pratiques des Ahlul Bayt (a), découvrez plus sur le chiisme.
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Sommaire
Les conditions préalables à la prière
Avant de commencer la prière, le fidèle chiite doit remplir un ensemble de conditions de validité appelées shurût al-salât. Ces conditions ne font pas partie des actes de la prière elle-même, mais elles sont indispensables pour que la prière soit acceptée et considérée comme valide.

Elles concernent principalement la pureté, la direction, le lieu, le temps et l’intention. Ignorer l’une de ces conditions rend la prière invalide, même si tous les gestes sont correctement effectués.
- La pureté (ṭahâra) : Le corps, les vêtements et le lieu de prière doivent être propres de toute impureté (najâsa). Le fidèle doit avoir accompli les ablutions (wudû’), le ghusl ou le tayammum selon le cas.
- Le vêtement : Il doit être licite (halâl), pur et non usurpé. Chez l’homme, il doit couvrir au minimum du nombril jusqu’aux genoux, et chez la femme, tout le corps sauf le visage et les mains.
- La direction de la Qibla : Le fidèle doit se tourner vers la Ka‘ba à La Mecque. En cas d’incertitude, il doit se diriger vers la direction la plus probable.
- Le temps de la prière : Chaque prière a un moment précis. Par exemple, la prière du matin commence à l’aube véritable (fajr ṣâdiq), et celle du midi au zénith du soleil (zawâl).
- Le lieu de la prière : Il doit être pur, stable, licite et non usurpé. La place où se pose le front pendant la prosternation doit être faite d’une matière naturelle permise (comme la terre, la pierre ou le bois non comestible).
- L’intention (niyya) : Le fidèle doit prier uniquement pour plaire à Allah, sans aucune ostentation. L’intention doit être présente dans le cœur, sans qu’il soit nécessaire de la prononcer à voix haute.
Ces conditions constituent la préparation spirituelle et physique du croyant avant de se présenter devant Allah. En les respectant, le fidèle s’assure que sa prière sera conforme à la voie des Ahlul Bayt (a) et recevra toute sa valeur spirituelle et juridique.
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Les 11 obligations (wâjibât) de la prière
Dans la jurisprudence islamique d’après la méthode chiite, la prière comporte onze obligations essentielles (wâjibât al-salât) qui doivent être accomplies correctement pour que la prière soit valide.
Ces obligations se divisent en deux catégories : les obligations fondamentales ou piliers (arkân), dont l’omission ou l’ajout volontaire ou involontaire invalide la prière, et les obligations non-piliers, qui, si elles sont omises ou altérées par oubli, ne rendent pas la prière nulle, mais nécessitent parfois une réparation spécifique.
Cette distinction est essentielle dans la compréhension de la prière selon l’école de l’Imam Ja‘far al-Sâdiq (a).
I. Les 5 piliers (arkân) de la prière
Les cinq piliers de la prière représentent les bases sur lesquelles repose tout l’acte de prière. Ils sont appelés arkân al-salât, et leur absence volontaire ou même par inadvertance rend la prière invalide.
Ces actes sont considérés comme les éléments structurels et spirituels sans lesquels la prière perd sa forme et sa signification. Les savants chiites tels que le Cheikh al-Tûsî, al-‘Allâmah al-Hillî et al-Sayyid al-Khoei s’accordent sur le fait que ces cinq éléments constituent le squelette de la prière selon les hadiths des Ahlul Bayt (a).
1. L’intention (niyya) :
Il s’agit du fait de se présenter devant Allah avec la conscience claire que l’on accomplit la prière uniquement pour Lui, par obéissance et par amour.
L’intention est un acte du cœur et ne nécessite pas d’être prononcée. Elle consiste à savoir pour quelle prière on se tient et dans quel but spirituel : par exemple, “je fais la prière du midi par obéissance à Allah”.
2. Le takbîrat al-ihrâm :
C’est la formule sacrée qui marque l’entrée dans la prière. En levant les mains jusqu’au niveau des oreilles ou des épaules et en disant « Allâhu Akbar », le fidèle entre dans un état d’adoration où tout acte extérieur devient interdit (manger, parler, bouger inutilement, etc.).
C’est un passage symbolique vers la présence divine.
3. Le qiyâm (station debout) :
La position debout est obligatoire au moment du takbîr et lors du passage vers l’inclinaison (rukû‘). Le fidèle doit être droit, immobile, sans appui ni mouvement excessif. Cette station exprime la dignité de l’homme devant son Créateur.
4. Le rukû‘ (inclinaison) :
Après la récitation de deux sourates, le fidèle s’incline jusqu’à ce que ses mains touchent ses genoux. Dans cette position, il glorifie Dieu en disant trois fois « Subhâna Rabbî al-‘Azîm wa bi hamdih » ou au moins une fois cette formule.
C’est un acte d’humilité et de reconnaissance de la grandeur d’Allah.
5. Les deux prosternations (sujûd) :
Chaque unité de prière comporte deux prosternations successives. Le fidèle pose son front sur une matière naturelle pure (comme la terre ou la pierre), ainsi que ses deux paumes, ses genoux et les extrémités de ses gros orteils.
Durant la prosternation, il récite : « Subhâna Rabbî al-A‘lâ wa bi hamdih ». Ces prosternations représentent l’apogée de la soumission et de la proximité avec Dieu.
Ces cinq piliers sont le cœur de la prière. Leur absence volontaire ou involontaire entraîne la nullité de la prière. Ils expriment à la fois l’obéissance, la soumission, et la reconnaissance du serviteur devant la majesté divine.

Chaque pilier possède une dimension symbolique profonde, reliant le corps, l’âme et l’esprit dans l’acte d’adoration.
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II. Les 6 obligations non-piliers
En plus des cinq piliers, la prière chiite comporte six autres obligations dites « non-pilières ». Leur omission volontaire invalide la prière, mais si elles sont oubliées ou modifiées par erreur sans altérer les piliers, la prière reste valide.
Ces éléments complètent les piliers et assurent la perfection de l’acte de prière sur le plan spirituel et rituel. Ils donnent rythme, ordre et sens à la récitation et aux gestes du fidèle.
1. La récitation (qirâ’a) :
Dans les deux premières unités (rak‘ât), le fidèle récite la sourate al-Fâtiha suivie d’une autre sourate complète, généralement al-Ikhlâs.
Dans les troisième et quatrième unités, il récite la sourate al-Fâtiha (seule) ou répète trois fois la formule des tasbîhât al-arba‘a : « Subhâna Allâh, wal-hamdu li-llâh, wa lâ ilâha illa Allâh, wa Allâhu Akbar ».
NB : les 4 sourates qui contiennent une prosternation obligatoires ne sont pas autorisées.
2. Le dhikr (évocation) :
Le dhikr englobe toutes les formules de glorification récitées durant la prière, notamment pendant le rukû‘, le sujûd et parfois entre les positions. Ces formules renforcent la présence du cœur et rappellent à l’adorateur la grandeur d’Allah à chaque geste.
3. Le tashahhud :
Récité assis après la deuxième unité et à la fin de la prière, le tashahhud exprime la profession de foi en l’unicité d’Allah et la mission du Prophète Muhammad (s). On y récite : « Ashhadu an lâ ilâha illa-llâh, wahdahu lâ sharîka lah, wa ashhadu anna Muhammadan ‘abduhu wa rasûluh ».
4. Le salâm (salutation finale) :
Il conclut la prière et marque la sortie de l’état d’adoration. On dit : « As-salâmu ‘alayka ayyuhâ n-nabiyyu wa rahmatullâhi wa barakâtuh », puis « As-salâmu ‘alayna wa ‘alâ ‘ibâdillâhi s-sâlihîn », et enfin : « As-salâmu ‘alaykum wa rahmatullâhi wa barakâtuh ».
5. Le tartîb (ordre des actions) :
Tous les actes doivent être accomplis dans un ordre précis : l’intention avant le takbîr, le takbîr avant la récitation, la récitation avant le rukû‘, le rukû‘ avant la prosternation, et ainsi de suite. L’ordre ne peut être modifié.
6. La muwâlât (continuité) :
La prière doit être effectuée sans interruption excessive. Si le fidèle fait une pause longue au point que l’on ne puisse plus dire qu’il est en prière, celle-ci devient invalide. Chaque geste doit suivre le précédent sans rupture.
Ces six obligations non-pilières complètent la structure fondamentale de la prière et en assurent la cohérence. Elles permettent à l’acte d’adoration d’être harmonieux, ordonné et vivant.
En les respectant, le fidèle joint la forme extérieure de la prière à sa signification intérieure, réalisant ainsi une adoration complète selon la voie des Ahlul Bayt (a).
Lisez plus : Les chiites croient-ils à la sunnah ?
Comment effectuer la prière de A à Z ?
La prière est un moment sacré où le croyant se tient devant son Créateur avec humilité et amour. Pour apprendre à prier selon l’école chiite, il est essentiel d’avancer étape par étape, avec calme et attention.
Même si vous n’avez jamais prié auparavant, en suivant les explications ci-dessous, vous serez capable d’accomplir la prière complète correctement.
I. La préparation avant la prière
Avant de commencer la prière, il faut être en état de pureté. Cela signifie avoir effectué les ablutions (wudû’) en lavant le visage, les bras, et en essuyant la tête et les pieds. Le lieu où vous priez doit être pur et non usurpé.
Vous placez un petit morceau de terre naturelle, appelé turbah (souvent en argile de Karbalâ), sur lequel vous poserez le front pendant la prosternation. Tournez-vous vers la Qibla (direction de la Ka‘ba à La Mecque) et tenez-vous debout calmement.
Mettre une pierre ou un petit bois est également autorisé.
II. L’intention (an-niyya)
Placez dans votre cœur l’intention de prier pour Allah uniquement. Par exemple, dites intérieurement : « Je prie la prière du matin (ṣalât al-ṣubḥ) par obéissance à Allah, le Très-Haut ». Il n’est pas nécessaire de prononcer cette intention à voix haute.
L’important est que votre esprit soit conscient de l’acte que vous allez accomplir et du but spirituel : la recherche de la proximité d’Allah.
III. Le takbîrat al-ihrâm
Levez les deux mains jusqu’au niveau des oreilles ou des épaules, paumes tournées vers l’avant, et dites distinctement : « Allâhu Akbar » (Dieu est le plus grand).
Ce moment marque le début de la prière. À partir de cet instant, il est interdit de parler, de rire ou de bouger sans raison valable. Vous êtes désormais entré dans la présence d’Allah.
IV. La position debout (al-qiyâm)
Restez debout droit et calme, les pieds légèrement écartés. Regardez vers le sol à l’endroit où vous poserez votre front pendant la prosternation. Ne bougez pas inutilement.
Cette position symbolise la dignité et la soumission respectueuse du serviteur devant son Seigneur.
V. La récitation (al-qirâ’a)
Commencez la récitation à voix basse (sauf pour la prière du matin, du maghrib et du ‘ishâ où la lecture est à voix haute spécifiquement pour les hommes).
D’abord, récitez la sourate Al-Fâtiha :
Bismillâh ir-Rahmân ir-Rahîm. Al-hamdu li-llâhi Rabb il-‘âlamîn. Ar-Rahmân ir-Rahîm. Mâliki yawmi d-dîn. Iyyâka na‘budu wa iyyâka nasta‘în. Ihdinâ ṣ-ṣirât al-mustaqîm. Ṣirât al-ladhîna an‘amta ‘alayhim ghayri l-maghḍûbi ‘alayhim walâ ḍ-ḍâllîn.
Ensuite, récitez une autre sourate complète, par exemple la sourate Al-Ikhlâs :
Bismillâh ir-Rahmân ir-Rahîm. Qul huwa Allâhu Aḥad. Allâhu ṣ-Ṣamad. Lam yalid walam yûlad. Walam yakun lahu kufuwan aḥad.
À la fin de la récitation, faites une courte pause avant de passer à l’inclinaison.
VI. L’inclinaison (ar-rukû‘)
Inclinez-vous lentement jusqu’à ce que vos mains atteignent vos genoux, en gardant le dos droit et la tête alignée. Dites :
« Subhâna Rabbî al-‘Azîm wa bi hamdih » (Gloire à mon Seigneur le Très-Grand, et louange à Lui) — au moins une fois, ou trois fois selon la préférence.
Restez un court instant dans cette position, puis redressez-vous en disant :
« Sami‘a-llâhu liman ḥamidah » (Allah entend celui qui Le loue).
VII. La prosternation (as-sujûd)
Une fois debout, après l’inclinaison, descendez doucement pour vous prosterner. Placez sur le sol sept points de votre corps : le front (sur la turbah), les deux paumes, les deux genoux et les deux gros orteils. Dans cette position, dites :
« Subhâna Rabbî al-A‘la wa bi hamdih » (Gloire à mon Seigneur le Très-Haut, et louange à Lui).
Relevez ensuite la tête, asseyez-vous brièvement sur les genoux, puis effectuez une deuxième prosternation exactement de la même manière. Ces deux prosternations comptent comme un seul pilier de la prière.
VIII. Le tashahhud (attestation de foi)
À la fin de la deuxième unité de prière, asseyez-vous calmement et récitez le tashahhud :
Ashhadu an lâ ilâha illa-llâh, wahdahu lâ sharîka lah, wa ashhadu anna Muhammadan ‘abduhu wa rasûluh. Allâhumma ṣalli ‘alâ Muḥammad wa Âli Muḥammad.
Si votre prière est composée de deux unités (comme la prière du matin), passez directement à la salutation finale. Si elle en contient plus (comme 3 ou 4 unités), levez-vous pour continuer les autres rak‘ât.
IX. Les unités suivantes (troisième et quatrième rak‘ât)
Dans la troisième et la quatrième unité, récitez uniquement la sourate Al-Fâtiha ou dites trois fois les tasbîhât al-arba‘a :
Subhâna Allâh, wal-hamdu li-llâh, wa lâ ilâha illa Allâh, wa Allâhu Akbar.
Ensuite, effectuez l’inclinaison (rukû‘) et les deux prosternations (sujûd) comme précédemment.
X. La salutation finale (as-salâm)
À la fin de la dernière unité, asseyez-vous et récitez d’abord le tashahhud comme précédemment, puis terminez par les salutations de la prière :
As-salâmu ‘alayka ayyuhâ n-nabiyyu wa raḥmatullâhi wa barakâtuh.
As-salâmu ‘alayna wa ‘alâ ‘ibâdillâhi s-sâlihîn.
As-salâmu ‘alaykum wa raḥmatullâhi wa barakâtuh.
Après cela, votre prière est terminée. Il est recommandé de rester quelques instants assis, de remercier Allah, puis de réciter le dhikr et le tasbîḥ de Fâtima az-Zahrâ (s) : 34 fois « Allâhu Akbar », 33 fois « Al-hamdu li-llâh », et 33 fois « Subhâna Allâh ».
XI. Après la prière (ta‘qîbât)
Après avoir terminé la prière, il est recommandé de réciter des invocations, des louanges et des versets du Coran. Cela s’appelle les ta‘qîbât. Ces moments de recueillement renforcent la relation du fidèle avec Allah et prolongent la spiritualité de la prière.
Vous pouvez par exemple dire : « Astaghfirullâh Rabbi wa atûbu ilayh » (Je demande pardon à mon Seigneur et je me repens à Lui).
En suivant ces étapes avec sincérité et concentration, même un débutant peut accomplir la prière complète selon la voie chiite. La pratique régulière et la compréhension des significations de chaque geste permettent d’atteindre une prière vivante, consciente et pleine de lumière.
Lisez plus : Quelles sont les croyances islamiques d’après les chiites ?
Les différences principales avec la prière sunnite
La prière chiite et la prière sunnite ont le même but : l’adoration d’Allah et la recherche de Sa proximité. Cependant, certaines différences existent dans les détails pratiques — comme la position des mains, la manière de dire « Amîn », le placement du front sur la terre naturelle (turbah), ou encore la façon de regrouper certaines prières.
Ces distinctions proviennent de la tradition transmise par les Ahlul Bayt (a) et les Imams infaillibles. Pour une analyse complète et documentée, vous pouvez consulter l’article détaillé suivant :
Lire l’article complet : Prière chiite vs prière sunnite
Vidéo pour apprendre à prier correctement
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3. Le guide islamique des enfants
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Lisez plus : Est-ce que les chiites font le pèlerinage à La Mecque ?
Conclusion
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Articles sur le fiqh du chiisme

✍️ Rédigé par :
Seyed Ali Mousavi ✦
Spécialiste en sciences islamiques et chiites depuis 2004, je partage réflexions, savoirs et perspectives sur Le Chiisme.
Avec une plume inspirée et une vision éclairée, j'invite chaque âme à explorer l'islam et à cheminer vers un monde meilleur.