Sourate 108 Al-Kawthar Verset 3 | Tafsir du Coran et traduction

coran-s108-v3

إِنَّ شٰانِئَكَ هُوَ اَلْأَبْتَرُ

‘Inna Shāni’aka Huwa Al-‘Abtaru

Traduction

En vérité, celui qui te hait se trouve être le Déshérité !

Celui qui te hait : voilà celui qui n’aura jamais de postérité !

Celui qui te hait sera certes, sans postérité.

En vérité, c’est celui qui te hait (ton ennemi) qui sera sans postérité.

Celui qui te hait est le mutilé.

Récitation du verset

Sayed Ali Mousavi

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Le tafsir du verset 3 de la sourate Al-Kawthar traite de la réplique divine face aux calomnies dirigées contre le Prophète Muhammad (s). Cette exégèse montre comment le sort de l’oubli se retourne inévitablement contre ses détracteurs, assurant le triomphe historique et la préservation de son héritage spirituel.

Tafsir du verset 3 de la sourate Al-Kawthar

Lorsque Dieu appelle au monothéisme, Il emploie le pronom singulier, comme dans le verset déclarant qu’Il est le Seigneur unique à adorer (Sourate Al-Anbiya, verset 92) ou à craindre (Sourate Al-Mu’minun, verset 52).

Le pronom singulier apparaît aussi quand Dieu agit sans intermédiaire ou exprime Sa proximité avec Sa création. Il se présente alors comme le Pardonneur (Sourate Al-Hijr, verset 49) proche de Ses serviteurs (Sourate Al-Baqarah, verset 186).

Pour exprimer Sa majesté ou la grandeur d’un bienfait, Dieu utilise le pluriel « Nous ». L’attribution de ce don abondant au plus noble des messagers exigeait cette formulation solennelle afin de manifester la dimension exceptionnelle de Sa grâce.

Le pluriel s’applique également aux actions divines réalisées par des causes intermédiaires. C’est le cas du cycle de la pluie, généré par le soleil et les nuages, où Dieu évoque l’eau descendue du ciel (Sourate Al-Mu’minun, verset 18).

Quatre sourates du Coran débutent par le pronom pluriel. Il s’agit des sourates Al-Fath annonçant une victoire éclatante, Nuh évoquant l’envoi de Noé, Al-Qadr mentionnant la descente du Livre, et Al-Kawthar célébrant ce don immense.

La première sourate traite de Noé, premier messager résolu et second père de l’humanité. Les trois autres évoquent des grâces exceptionnelles : la révélation du Livre sacré, la victoire éclatante de la religion et l’octroi d’une descendance bénie.

Ces quatre sujets manifestent une cohérence parfaite. Ils lient le commencement de la grande mission prophétique avec Noé, l’achèvement de la révélation ultime, le triomphe historique de la foi musulmane et la pérennité éternelle de la lignée prophétique.

Le terme Al-Kawthar dérive de la notion d’abondance et désigne un bienfait immense. Si ce concept englobe la révélation, la prophétie ou l’éthique, le contexte du dernier verset prouve qu’il désigne précisément la descendance bénie du Prophète Muhammad (s).

L’ennemi insultait le Prophète Muhammad (s) en le qualifiant d’homme sans postérité. Dieu a répliqué en affirmant que l’adversaire lui-même était privé de suite. Sans l’interprétation de la lignée, le lien entre le premier et le troisième verset s’estomperait.

Le mot « abtar » qualifiait initialement un animal à la queue coupée, avant de désigner un homme sans héritier. Les fils du Prophète Muhammad (s) étant morts en bas âge, ses détracteurs l’estimaient fini, selon la mentalité de l’époque ignorante.

Dans la culture préislamique, les filles ne pouvaient pas perpétuer le nom de leur père. La riposte divine prouve que ce don abondant correspond à l’immense descendance du Prophète Muhammad (s), perpétuée exclusivement à travers la noble personne de Fatima Zahra (s).

Cette lignée hautement bénie fut accordée au Prophète Muhammad (s) par l’intermédiaire de son épouse Khadija. En sacrifiant ses immenses richesses matérielles, elle reçut ce don éternel. Pour atteindre l’excellence spirituelle, l’homme doit savoir renoncer aux biens éphémères.

Fakhr al-Razi interroge dans son exégèse on l’existence d’une lignée plus prospère que celle de Fatima Zahra (s), dont sont issus des guides comme l’imam Baqir (a), l’imam Sadiq (a) et l’imam Rida (a). Malgré les persécutions continues des dynasties omeyyade et abbasside, sa famille s’est largement perpétuée.

Bien que d’innombrables descendants du Prophète Muhammad (s) aient été cruellement martyrisés à travers les siècles par les califes successifs, leur présence demeure aujourd’hui visible, honorée et respectée dans la quasi-totalité des pays et des sociétés du monde musulman.

À l’époque où la naissance d’une fille accablait de honte les pères au point de vouloir les enterrer vivantes (Sourate An-Nahl, verset 59), le Coran attribue à une femme ce titre d’abondance pour réformer les mentalités barbares.

Les traditions indiquent qu’Al-Kawthar désigne également un bassin céleste au paradis destiné à abreuver les croyants. Ce concept s’associe au célèbre hadith Al-Thaqalayn qui enseigne l’union indissociable entre le Livre saint et la noble famille du Prophète Muhammad (s).

Le Prophète Muhammad (s) a en effet certifié que ces deux poids lourds ne se sépareraient jamais jusqu’à ce qu’ils le rejoignent auprès de ce bassin divin lors de la résurrection, garantissant ainsi la pérennité de sa guidance spirituelle.

Cette grâce ne dépend ni du genre ni du nombre. Fatima Zahra (s) était une femme seule, pourtant elle devint la source de cette profusion. Dieu possède le pouvoir de transformer l’unité en multiplicité et d’effacer ce qui semble puissant.

Dieu protège activement Ses alliés. Il a réfuté les moqueries de l’adversaire de manière textuelle et concrète. La naissance de Fatima Zahra (s) constitue la réponse factuelle, tandis que Son secours s’étend à tous les croyants (Sourate Al-Hajj, verset 38).

Le donateur est le Creator Suprême, le récipiendaire est le Prophète Muhammad (s) et le présent inestimable est Fatima Zahra (s). La formulation solennelle exprime la splendeur absolue du Tout-Puissant et le caractère exceptionnel de Sa faveur envers son serviteur.

Plus les attaques contre la foi et le sacré sont féroces, plus la réplique divine se veut percutante. Face aux insultes qualifiant le Prophète Muhammad (s) de poète ou de possédé, le texte coranique apporte constamment des justifications éclatantes.

Lorsqu’ils l’accusèrent de démence (Sourate Al-Hijr, verset 6), le Seigneur répliqua qu’il était préservé par Sa grâce (Sourate Al-Qalam, verset 2). S’ils nièrent sa mission (Sourate Ar-Ra’d, verset 43), Dieu confirma son statut de messager (Sourate Ya-Sin, verset 3).

Quand ses adversaires le traitèrent de simple poète possédé (Sourate As-Saffat, verset 36), le Tout-Puissant répondit qu’Il ne lui avait point enseigné la poésie, car celle-ci ne convenait aucunement à sa haute fonction prophétique (Sourate Ya-Sin, verset 69).

Ses opposants s’étonnèrent de voir un messager divin se nourrir et circuler dans les marchés publics (Sourate Al-Furqan, verset 7). Ils rejetaient l’idée qu’un envoyé de Dieu puisse partager les habitudes ordinaires d’un être humain.

Le Créateur rétorqua que tous les messagers envoyés avant lui partageaient cette même condition humaine, consommant de la nourriture et fréquentant les marchés (Sourate Al-Furqan, verset 20). La normalité physique n’altère en rien l’élection divine.

Face à l’insulte d’être sans postérité, Dieu a décrété que l’agresseur subirait ce sort. En guise de réponse, le Créateur a comblé la plus noble des créatures d’une profusion telle qu’elle suscite l’émerveillement et l’étonnement de la raison humaine.

L’absence de définition explicite d’Al-Kawthar dans le verset maintient une part d’indétermination. Cela suggère que la profondeur et l’immensité de cette bénédiction restent si considérables qu’elles échappent en partie à la perception humaine immédiate.

Cette sourate contient deux prédictions invisibles majeures. La première annonce l’octroi d’une postérité immense au Prophète Muhammad (s) alors démuni à La Mecque. La seconde décrète l’anéantissement de l’ennemi pourtant doté à cette époque d’une grande fortune matérielle.

L’histoire et les statistiques confirment la nature miraculeuse de ce don. Aucune dynastie ni lignée humaine à travers le monde n’a connu une expansion aussi phénoménale que les descendants de Fatima Zahra (s), préservant durablement la mémoire de sa famille.

En incluant les personnes issues d’une mère descendante du Prophète Muhammad (s), la multitude de ses héritiers de sang dans le monde contemporain constitue une preuve physique éclatante du caractère prophétique et surnaturel de cette annonce faite autrefois.

Offrir une telle profusion au plus illustre des hommes implique nécessairement que le donateur soit la source absolue de science, de sagesse et de puissance. Ce don magistral témoigne de la perfection infinie des attributs divins.

Malgré sa brièveté, cette sourate interpelle directement le Prophète Muhammad (s) à cinq reprises. Le Seigneur s’adresse personnellement à son messager à travers des verbes d’action et des pronoms qui manifestent une relation d’intimité spirituelle et d’honneur particulier.

Les expressions successives de don, d’ordre d’accomplir la prière, d’invocation du Seigneur, d’immolation rituelle et de désignation de son offenseur montrent que l’ensemble du message se concentre intensément sur sa personne et son soutien spirituel.

Le Coran emploie plus de deux cents fois la formule « ton Seigneur ». Bien que Dieu soit le Maître absolu de l’univers (Sourate Al-An’am, verset 164) et des hommes (Sourate An-Nas, verset 1), cette attention démontre Sa bienveillance.

Cette attention unique s’observe à travers la mention de ses aspects physiques. Dieu évoque ainsi son visage (Sourate Al-Baqarah, verset 144), sa langue (Sourate Al-Qiyamah, verset 16), ses yeux (Sourate Al-Hijr, verset 88) et son cou (Sourate Al-Isra, verset 29).

Le texte divin cite également ses mains (Sourate Al-Isra, verset 29), sa poitrine (Sourate Al-A’raf, verset 2) ainsi que son dos (Sourate Ad-Duha, verset 3). Ces références corporelles traduisent une relation d’une proximité exceptionnelle.

Si certaines grâces divines furent accordées suite à ses supplications, comme sa demande d’accroissement de savoir (Sourate Ta-Ha, verset 114), l’octroi de ce fleuve de bienfaits fut un don purement spontané, offert sans sollicitation préalable.

Si l’on interprète Al-Kawthar comme la science, c’est ce que le Prophète Muhammad (s) devait demander d’accroître (Sourate Ta-Ha, verset 114). S’il s’agit du caractère noble, il en était doté de manière immense (Sourate Al-Qalam, verset 4).

Si ce don désigne l’adoration intense, le Prophète Muhammad (s) priait au point que Dieu lui rappela de ne pas se surcharger (Sourate Ta-Ha, verset 2). S’il indique une immense communauté, l’Islam est promis à triompher (Sourate At-Tawbah, verset 33).

Si le sens renvoie à l’intercession, le Créateur lui accordera une satisfaction totale envers sa communauté (Sourate Ad-Duha, verset 5). Chacune de ces interprétations valides s’accorde avec la dimension illimitée des faveurs accordées au messager.

Toute abondance ne constitue pas un bienfait spirituel. Le Coran avertit que la richesse et la progéniture des négateurs ne doivent pas impressionner, car elles servent d’outils de châtiment ici-bas (Sourate At-Tawbah, verset 55).

Le Coran comprend une sourate consacrée à l’abondance vertueuse et une autre traitant de la rivalité matérielle. Le premier concept représente une valeur spirituelle pure, tandis que le second désigne une quête vaine éloignant de Dieu.

Cette opposition se manifeste par leurs conséquences respectives. Le don spirituel appelle immédiatement à accomplir la prière de reconnaissance, tandis que la rivalité matérielle plonge les hommes dans l’insouciance égoïste et l’oubli des réalités de l’au-delà.

Le don divin oriente le croyant vers la prière et la piété au temple, alors que l’accumulation matérielle pousse à l’ostentation vaine, allant jusqu’à comptabiliser orgueilleusement les défunts dans les cimetières pour prouver sa supériorité numérique.

L’octroi d’Al-Kawthar véhicule une joyeuse annonce de bénédiction éternelle. À l’inverse, le discours sur l’accumulation compulsive contient des avertissements sévères et répétés, rappelant à l’homme les lourdes conséquences de son attachement excessif au monde éphémère.

Le don sublime renforce le lien spirituel direct avec le Créateur. En revanche, l’obsession d’accumuler les richesses matérielles détourne l’homme de sa vocation première en le plongeant dans les distractions futiles du monde créé.

Ce don immense est formulé au sein de la plus brève sourate du livre saint. Le présent offert par le Créateur Suprême au plus noble des messagers se devait d’incarner cette abondance de bénédictions et de mérites spirituels.

Lors du triomphe de La Mecque où la foule embrassait la foi, Dieu ordonna simplement la glorification. Mais pour l’octroi de ce fleuve de grâces, Il exigea la prière rituelle, révélant la supériorité spirituelle de ce don précieux.

Ce don hors du commun est révélé dans une sourate singulière aux termes uniques. Sa formulation emploie des mots spécifiques n’apparaissant nulle part ailleurs dans le texte sacré, renforçant l’exclusivité et la valeur spirituelle de cette annonce prophétique.

Les moqueries contre le Prophète Muhammad (s) et ses compagnons furent nombreuses, mais aucune n’engendra la descente d’une sourate entière. En revanche, l’accusation d’être privé d’avenir suscita une révélation immédiate, car elle menaçait directement la pérennité du message divin.

Si les attaques personnelles peuvent être endurées avec patience, l’affirmation mensongère que la religion islamique s’éteindrait avec la mort de son guide exigeait une réfutation catégorique pour rassurer les croyants sur l’avenir radieux de leur foi.

Les futilités ordinaires s’évitent par l’indifférence, et les assemblées égarées requièrent l’éloignement (Sourate Al-An’am, verset 68). Néanmoins, les agressions idéologiques proférées par les élites contre la religion imposent une réplique proportionnelle et ferme.

Quand les hypocrites qualifiaient les croyants d’insensés, le Coran retourna immédiatement l’insulte contre eux-mêmes en proclamant leur propre stupidité (Sourate Al-Baqarah, verset 13). Dieu restaure ainsi la dignité de Son messager et de sa communauté.

Le chameau figure à plusieurs reprises dans le livre saint. Il illustre l’unicité divine à travers son anatomy unique (Sourate Al-Ghashiyah, verset 17) et annonce les signes de la résurrection par son abandon (Sourate At-Takwir, verset 4).

Cet animal est également lié aux rites sacrés du pèlerinage majeur (Sourate Al-Hajj, verset 36). Enfin, sa prescription pour l’immolation rituelle montre son utilité concrète dans le soutien alimentaire apporté aux membres les plus démunis de la société.

Selon certains enseignements, l’immolation ordonnée fait également référence au geste d’élever les mains jusqu’au niveau de la gorge lors de la prononciation des takbirs. Ce mouvement physique harmonieux embellit l’accomplissement de la prière rituelle (Tafsir Majma’ al-Bayan).

Les rapports historiques identifient l’offenseur du Prophète Muhammad (s) comme étant le père de Amr ibn al-As. Dieu maîtrise souverainement les causes, sachant faire naître une lignée immense d’une seule fille tout en oubliant ceux fiers de leurs fils.

Par la puissance divine, le bâton de Moïse put ouvrir la mer rouge en deux (Sourate Ash-Shu’ara, verset 63) et faire jaillir instantanément douze sources d’un simple rocher (Sourate Al-Baqarah, verset 60). Rien n’échappe à Son autorité suprême.

Message du verset

  • Le Seigneur accomplit fidèlement Ses engagements solennels. Après avoir promis au Prophète Muhammad (s) un don futur propre à susciter sa pleine satisfaction (Sourate Ad-Duha, verset 5), Il concrétise cette promesse par l’octroi d’une immense profusion de bénédictions.
  • Les descendants et la postérité constituent des présents accordés par la volonté du Créateur. L’obtention de ces faveurs spirituelles engendre une responsabilité religieuse immédiate, incitant le bénéficiaire à accomplir la prière rituelle en guise de reconnaissance envers Dieu.
  • La gratitude du croyant face aux bénédictions doit se manifester sans aucun délai. Les modalités de cette reconnaissance s’apprennent des directives divines, garantissant que les moments de réjouissance matérielle ou spirituelle n’éloignent jamais l’esprit du souvenir du Créateur.
  • L’accomplissement de l’office rituel représente la forme d’action de grâce la plus complète et la plus appropriée. Cette dévotion totale implique l’intellect, la récitation verbale sincère ainsi que la soumission physique absolue par l’inclination et la prosternation.
  • Les commandements divins s’alignent parfaitement avec la saine raison et la nature humaine originelle. Dès lors que l’intellect reconnaît que chaque bienfait provient exclusivement de la bonté du Créateur, la gratitude sincère doit s’adresser uniquement à Lui.
  • L’immolation rituelle de bétail s’impose comme une modalité concrète de remerciement, permettant de nourrir les nécessiteux. La grandeur du sacrifice doit correspondre à l’importance du bienfait reçu, exigeant d’offrir ce qu’il y a de plus précieux.
  • La relation verticale de dévotion envers le Créateur prime sur le service horizontal dû aux créatures. L’œuvre de charité acquiert sa pleine validité lorsqu’elle s’accompagne d’une foi sincère et d’une dévotion exclusive orientée vers le Seigneur.
  • Les opposants acharnés au Prophète Muhammad (s) et à son message spirituel sont voués à l’échec historique. Les offenses dirigées contre les valeurs sacrées s’exposent à des châtiments rigoureux, rappelant que Dieu demeure le protecteur ultime de Ses serviteurs sincères.
  • L’être humain doit s’abstenir de porter des jugements hâtifs fondés uniquement sur des évaluations matérielles ou démographiques. La reality des événements dépend exclusivement de la volonté absolue et souveraine du Créateur de l’univers.

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Le Chiisme - Seyed Ali Mousavi

✍️ Rédigé par :

Seyed Ali Mousavi ✦

Fort de plus de 16 ans d’études en sciences religieuses et de plus de 10 ans d’échanges avec la communauté francophone, je partage sur Lechiisme.com des connaissances, des réflexions et des repères pour mieux comprendre l’islam et le chiisme.
À travers une approche claire, accessible et bienveillante, j’invite chacun à approfondir sa réflexion et à avancer avec discernement sur son chemin spirituel.

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